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Art Museum By The Zoo

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les avis de Cinemasie

3 critiques: 3.67/5

vos avis

19 critiques: 3.5/5

visiteurnote
an nhiên 2
Black_pantha 3.75
cityhunter 4.25
dj 3.25
Dooliblog 3.75
geez 4
Hidelirium 3.5
Inoran 3.25
Izzy 3.75
koalaurent 3.75
Kokoro 4
lesamouraifou 4
QuyTam 3.5
Scaar Alexander Trox 5
Secret Tears 3
shaya 3.5
Titeuf@ 4
tu0r 4.25
wa 0


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Une "mise en abîme" qui toucherait presque le fond...

Ce n'est pas un film sans intérêt, on peut y voir la très belle Shim Eun-Ha déambuler dans une tenue "djeun's" n'enlevant rien à son charme... ... mais devrais-je vraiment écrire une longue critique? Je pourrais me contenter de prendre celle d'Alain et ajouter "ne...pas..." à toutes les phrases. J'ai rarement été aussi étonné par une éloge de cinéphile. Possible qu'il y ait mis beaucoup d'ironie. pour résumer: Histoire: deux jeunes gens que tout oppose mais qui pourtant sont fait l'un pour l'autre sans le savoir. Original, non? Scénario: cousu de fil blanc, mais bon... c'est un mélo. Acteurs: ils en ont fait d'autres, ça se voit, et tant mieux. Photo: c'est professionel, mais sans plus. Musique: rien d'unique, serait adaptée à n'importe quel mélo. A noter: Le parallèle entre la fiction du film et le scénario qu'écrit Choon Hee dans la fiction aurait pu être beaucoup plus riche et moins balourd. C'est simplement un film qui n'ajoute absolument rien à un genre qui pollue le cinéma de Corée du Sud. Quitte à voir un mélo coréen, dégottez-vous "My Sassy Girl" qui, à défaut d'être bon, est plus pimenté, drôle, émouvant, et ... assumé. En tout cas, je peux parfaitement croire qu'on puisse tomber amoureux de ce film, tous les mélos ont leur charmes, et les réalisateurs, des fleurs bleues à donner à qui peut les prendre. Il y a certainement un film que je défendrais moi aussi contre vents et marées. L'amour est aveugle, n'est-ce pas? (Je suis ouvert à tout débat sur le sujet)

08 décembre 2002
par an nhiên


Le genre "romance" est décidemment LE domaine d'excellence des coréens

Bien que celui-ci ait quelques petis défauts par ci par là, il faut reconnaître qu'il remplit son rôle de parfait etit mélo où chaque personnage est émouvant, sur un fond d'histoire plus ou moins triste. Pour ceux qui aime ce genre, ce film est pour vous ;)

09 mars 2004
par koalaurent


Quand Chul-Su rencontre Chun-Hi

La comédie romantique est un exercice de style périlleux : pour une réussite comme QUAND HARRY RENCONTRE SALLY, combien de sujets bâclés à la guimauve et à l’humour lourdingue ? Lorsque le cinéma asiatique se met au diapason, le problème reste identique puisque ce genre là a les mêmes critères de qualité universels. Ce film coréen de 1998 a semble-t-il assimilé tous les bons côtés de la chose. Cette rencontre fortuite entre deux être que tout sépare au départ et qui vont petit à petit s’apercevoir qu’ils ne peuvent plus se passer l’un de l’autre est un scénario typique mais pas d’une originalté particulière. Alors pourquoi ça marche ? D’abord pour la façon de raconter cette histoire, par petites touches, en restant en permanence un peu en retrait, sans gros sabots. Le scénario privilégie la pudeur aux démonstrations ou à l’hystérie, la réalisation suit dans le même style. Les plans sous la pluie sont là, mais sans en rajouter, les disputes entre les colocataires idem, et les moments de tendresse traités de la manière adéquate. Et surtout cette histoire n’est jamais caricaturale, mais au contraire parfaitement plausible. Le choix du score musical a son importance, et si certains standarts anglo-saxons sont un peu de trop, la musique originale est parfaite de discrétion. Le petit plus c’est aussi ce texte que Chun-Hi prépare pour un concours, une histoire d’amour qui vient se calquer sur la sienne, devenant un film dans le film qui résume les aléas pour rendre crédible une romance quand on a du mal à la vivre dans sa propre vie, et participe malgré tout à la concrétisation de celle-là. Cette partie est pleine d’ironie par ricochet, et le mélange final attendu très réussi. Et bien sûr les acteurs sont impeccables : LEE Sung-Jae en pragmatique qui a les pieds sur terre mais qui vit très mal sa séparation, face à SHIM Eun-Ha, fille « décalée » aux idéaux un peu dépassés mais touchante. Ce couple fonctionne à merveille, c’est peu dire que la jolie Eun-Ha est lumineuse et attendrissante. Les deux comédiens de l’histoire inventée sont eux-aussi à saluer. Tous ces personnages sont des êtres vrais qui pensent et vivent devant nous, et non des pantins de comédie. Un film léger, aérien, une véritable réussite à tous les niveaux, petite leçon d’écriture comme de mise en scène et d’interprétation. 1H40 de fraîcheur et d’émotion, tout en subtilité et demi-teinte, bref un joli moment de vie.

14 août 2005
par Kokoro


bon film

Finalement, c'est un bon film que voilà. C'est une histoire assez basique, mais ça le rend bien, donc on ne s'ennuie pas du tout.
Part contre, c'est vrai que c'est pas marrant du tout, mais c'est bien inscrit dans la fiche cinémasie : romance et pas comédie romantique.
Et autre chose à rajouter, c'est vraiment pas triste, pour les gens qui pourraient croire que c'est un film à l'eau de rose avec des larmes à n'en plus finir, ben c'est pas le cas.
Sinon, je ne connaissais aucun des acteurs, enfin il me semble. Mais ils sont bons.
Pas mal en fin de compte.

21 avril 2008
par lesamouraifou


Superbement joué, très bien fichu et d'une intelligence rare: un film tellement parfait dans son genre que ça en gênerait presque certains.

"Art Museum By The Zoo" n'est pas un film fantaisiste: même si sa construction narrative en dualité lui confère une certaine originalité attachante, on a ici droit ni à des scènes d'action polychromes ni à des illustrations graveleuses destinées à relever la sauce, comme le sujet de départ pouvait le laisser entrevoir. "Art Museum By The Zoo" n'est pas un mélo-miaulant: malgré son thème, il ne sort ni les violons lors des jolies scènes mais plutôt la trompette, et ne se masturbe sur aucun gros plan Leonien des visages pour figurer une émotion en carton-pâte pour à la place laisser, dans des plans larges mais très intelligement cadrés, les protagonistes évoluer, rêver, se toucher, vivre. "Art Museum By The Zoo" n'est pas un film mettant dans une exergue ronflante les caractéristiques "audio" et "visuel" du cinéma: la réalisation, si elle est douce et intelligente (tout en se permettant quelques excellentes idées ci et là, j'y reviendrai), reste sobre, somme toute classique; la bande-originale, si elle est jolie, n'est guère alimentée que par les deux ou trois classiques yankees qu'elle ressort; le découpage quant à lui, rappelant celui admirable du "American Beauty" de Mendes, est excellent et donne un rythme quasi-diégétique aux choses filmées. Mais est-ce suffisant? non, bien entendu. Mais qui a dit que c'était tout? Ce n'est pas tout. "Art Museum By The Zoo" est un coup de dés intellectuel, une explosion intimiste, une démonstration de force scénaristique tant le schématisme et la banalité du postulat de base frôle, cotoîe, couche avec la formidable humanité du résultat, donnant l'impression au spectateur d'assister à son premier film d'amour. Lee Jeong-Hyang, le réalisateur-scénariste, autant dire l'auteur, semble être parti d'une réflexion confondante d'évidence : tout est si simple, pourquoi faire compliqué? en ces temps de consommation intégriste et désincarnée, forte de légions de produits aseptisés donnant du "pain et des jeux" à un public-charnière en manque de chair fraîche, son film est un oasis, une oeuvre débarassée de tout artifice criard, ayant troqué le climax-assisté pour une myriade de bonnes idées (assurément, l'auteur a du y mettre son temps et tout ce qu'il avait - sur le coeur) lui donnant toute sa personnalité... sans ennuyer, sans réthorique, sans rien d'autre que de la pratique, à travers un instrument-témoin, la caméra. N'est-ce pas Hitchcock qui disait qu' "il n'y a pas de mauvais sujet, juste de mauvais scénarios"? "Art Museum By The Zoo" démontre par A + B que la vie fût un jour ça, cet éternel leitmotiv entre un homme et une femme, puis le fût encore, et encore, jusqu'à ce qu'on l'oublie tant on était devenu blasés; et c'est pourquoi l'oeuvre est si précieuse: la simplicité avec laquelle l'évolution de chaque personnage se fait ressentir, avec laquelle leurs émotions transparaissent sans guidage lourdingue, avec laquelle l'amour avec un grand A s'installe dans la discrétion la plus totale, sans qu'on la voit venir, est si effrayante qu'elle en devient suspecte. Véritable antithèse du manichéïsme, la justesse du scénario dans son approche des rapports (pré-?) amoureux, d'une finesse rare, devrait à elle seule être un axiome célébrant le film de Lee Jeong-Hyang comme un des plus beaux films sur le sujet. Après, la chance aurait pu mal tourner. Ce formidable potentiel, servi par une bande d'acteurs de seconde zone, aurait très bien pu sombrer illico dans les abîmes de l'auteurisme foireux. Ben malheureusement non: Shim Eun-Ha, qui m'avait été révélée dans le moyen "Tell Me Something", joue ici comme n'importe quelle actrice devrait jouer: parfaitement. Attachante, drôle, épousant la personnalité de son héroïne, lui donnant la vie sine qua-non à la réussite de l'ensemble, elle met en avant tout ce qu'elle a, et son duo avec Lee Sung-Jae est en harmonie totale (miraculeuse?) avec le film: ils ne sont pas particulièrement complémentaires car le manichéisme est ailleurs, ils sont juste un homme, et juste une femme, que l'amour changera ou fera oublier les défauts de l'autre pour transcender ses qualités. A ce titre, Lee Sung-Jae est lui aussi excellent, donnant en quelque scènes à son personnage de gros dur macho cliché la profondeur salvatrice (ses rapports à son ex-fiancée, sa retenue, la manière dont il interagît avec l'entité physique de Shim Eun-Ha, évoluant tout le long). Au rayon bonus, Ahn Sung-Ki est, quant à lui, toujours aussi exceptionnel malgré son rôle un peu ingrat. Finissons sur "l'argument-marketing", pourrait on dire, de "Art Museum By The Zoo", c'est à dire sa construction en deux "mondes", le premier étant la dure et crasseuse réalité, faite de ruptures pathétiques, de rouleaux de pécu en guise d'oreiller ou de tasses cassées, et le deuxième étant le monde fictif que nos héros imaginent pour leur scénario-prétexte, fait de douceur classieuse, de retenue sépia, d'amour ricola. Le premier en bave et le second aurait pu ainsi compenser en mettant en relief toute l'impossibilité d'une relation humaine réussie s'il avait choisi la carte du pessimisme; au lieu de ça, il choisit judicieusement: chaque événement important du premier monde retentit sur le deuxième, où une solution s'y trouve, rapidement transférée sur le premier, et ainsi de suite. Chaque vérité absolue, éternelle quête de jeunesse, se prend un rateau dans le deuxième monde, qui demande au premier de se contenter de ce qu'il a, c'est à dire la vie, et c'est déjà ça, semble t-il lui dire. Le film touche à sa fin, l'amour est palpable dans les deux mondes, plus réel dans le premier, plus symbolique dans le deuxième, les couleurs du deuxième monde se fondent dans celles du premier monde, les héros s'entrecroisent, la réalité ne dépasse pas la fiction mais la rejoint, et c'est à cet instant qu'on se dit qu'il n'y avait ici pas une once de fiction... et que le spectacle magnifique et magnifiquement simple auquel on vient d'assister le temps d'une séance peut-être le spectacle de notre vie à partir de demain matin. Après avoir largué, ou s'être fait larguer... ;) Tous les arguments évités ici sont présents dans la critique très juste d'Alain, qui m'a rassuré après avoir lu les autres, mauvaises, n'ayant visiblement pas compris grand chose au film. "Art Museum By The Zoo" est donc un très grand film sous ses extérieurs menus, une véritable réflexion sur l'amour qui aurait mérité le titre du célèbre film de Lelouch tant il tient la comparaison avec n'importe quel homologue, mais aussi met en avant les talents faramineux d'une poignée d'artistes que l'on est en droit de remercier pour un tel chef d'oeuvre. Korea banzai!

12 décembre 2003
par Scaar Alexander Trox


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