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Owls' Castle

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les avis de Cinemasie

3 critiques: 2.42/5

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6 critiques: 3.21/5



Arno Ching-wan 0.75 Attention au poison soporifique du Ninjaaaaazzzzzzzzzz
El Topo 3.75 Une très belle fresque historique dans l'univers des ninjas...
Ordell Robbie 2.75 A l'ancienne bis repetita
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Attention au poison soporifique du Ninjaaaaazzzzzzzzzz

Les 2h20 du film en paraissent trois fois plus, la mise en scène est digne d’un téléfilm M6 du dimanche après-midi, les ressorts dramatiques sont noyés dans des complots interminables et inintéressants au possible, le casting est une horreur, les effets spéciaux mauvais et comme de plus des ninjas bavards sont à l’origine de scènes d’action rares ET catastrophiques, arrêtons nous là en concluant qu’il n’y a strictement rien à sauver dans ce navet pur jus pas drôle.



17 mai 2006
par Arno Ching-wan




A l'ancienne bis repetita

Jidaigeki "à l'ancienne", Owl's Castle a les qualités et les limites de ce type de film. C'est à dire une originalité absolument nulle dans tous les compartiments et rien qui serait capable de faire de l'ombre aux illustres représentants du genre des décennies précédentes. Ceci dit, le film a aussi les forces de ses relatives limites. C'est à dire un scénario écrit qui prend le temps de poser son intrigue, ses enjeux, de construire des personnages fouillés. Le film n'a pas non plus peur de prendre son temps rayon rythme et de préférer du dialogue utile à la progression narrative à l'action à tout prix. Et quand action il y a elle est montée et filmée de façon pas révolutionnaire mais efficace et sans esbroufe. Tout juste doit-on déplorer un peu de tatapoum synthétique déplaisant et un usage sentant l'artifice formel de certains procédés (ralenti, caméra subjective, déformation d'image en plan subjectif). Bref, ce n'est rien que du classique de chez classique, du cinéma à fuir absolument si on cherche du renouveau du cinéma de genre. Mais paradoxalement c'est ce coté "hors du coup" qui est bien plus plaisant que certaines déclinaisons mode des costumes d'époque et du sabre. Car en face on n'a à offrir que du second degré cynique (Nakano), de l'acteur de publicité pour shampoing voulant se la jouer cool (Kitamura), de la punchline de troisième division (Kitamura encore) et de l'esbroufe formelle à tous les étages (les deux). Le seul problème, c'est que ce film n'est pas signé d'un bon artisan des années dorées du genre ayant survécu à l'effondrement du système des studios mais d'un cinéaste de la Nouvelle Vague ayant prouvé qu'il savait offrir bien mieux: Shinoda Masahiro. On est ici très loin de la relecture distanciée de Chikamatsu de Double Suicide à Amijima ou de l'étude du cérémonial yakuza de son sommet Pale Flower. Mais on se contentera d'un film qui est loin de faire de l'ombre à la précédente adaptation du roman de Shiba Ryutaro signée Kudo Eiichi.



09 septembre 2005
par Ordell Robbie


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