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Elle s'appelait Scorpion

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les avis de Cinemasie

7 critiques: 3.21/5

vos avis

29 critiques: 3.9/5

visiteurnote
White Snake 4
- 4.25
Anel-kun 4
Bama Dillert 3.75
Cuneyt Arkin 4
DarK ChoueTTe 4
darth-oli 4
gould 4
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Jérémy 4
Jérôme.D 3.75
k-chan 4.25
mattMAGNUM 3.75
Mounir 4
noar13 4.75
Oiggab 2.5
OshimaGosha 4.25
Pikul 3.5
punkfloyd 3.5
Qumran 4.5
Samehada 3.5
Sauzer 3.75
Scalp 4
Secret Tears 3.5
Sifu Tetsuo 4
Stash Kroms 3.5
Titeuf@ 3.75
TsimShaTsui 4.75


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Mieux que le premier, certes...

Moi qui aimais déjà beaucoup le premier, je n'ai pu qu'être ravi de la tenue du secon opus qui développe avec autant de brio et plus de rythme le thême du scorpion vengeur. Ceci dit, je savais depuis le Grand silence qu'il est possile de tenir un rôle muet, mais là, la scorpionne, elle n'est même pas muette! Ha ouais, c'est vrai j'exagère, elle dit deux phrases, dont une de deux mots....

28 juillet 2005
par Cuneyt Arkin


Sasori strikes back.

Si le premier Scorpion se déroulait entièrement en prison, ce n'est ici le cas que pendant 1/3 du film tout au plus...le reste narre l'escapade de Sasori et d'un groupe de tolardes, dont quelques specimens bien vicieux (voir la meneuse de file). Le film est dans la continuité du premier, avec 1 ou 2 scènes d'humiliation, de la vengeance, du sang, et un peu de viol pour parachever le tout ^^. Dans la continuité du premier, cet épisode l'est aussi par certains de ses éclairages et scènes ou des images surréalistes (cf. la présentation chantée des prisonnières par une vieille femme étrange, la cascade de sang, ou la scène finale).. Meiko Kaji est parfaite (ce regard >_<), on ne s'ennuye pas, et, si on aurait aimé voir les personnages un plus "parlants" et exploités, c'est à nouveau une réussite, un poil meilleur que le premier. Même si on nous sert parfois un féminisme assez extremiste, c'est une fois de plus, une réussite. Vivement le 3eme.

30 octobre 2004
par DarK ChoueTTe


un film qui porte la marque de son studio

vraiment interressant, de plus la réalisation est très bonne un film à voir malgré quelques défauts

24 novembre 2002
par darth-oli


Excellent film, l'actrice est impressionante, les cadrages inventifs et la musique parfaite.



10 août 2010
par Jérémy


Bad girls want to have fun

Les cinéphiles vous diront qu'Elle s'appelait scorpion est un film féministe, mais chacun sait que le cinéphile n'aime rien moins que les codifications simplifiés, véritable raccourci pour la pensée qui nous empêche (justement) de penser. Pourtant il se pourrait bien que contrairement à Sasori premier du nom ce second le soit, féministe. En abandonnant partiellement sa flamboyance formelle Itô fait de cette suite une puissante charge contestataire, ou entre mâles, flics et état chacun en prend pour son grade. Délaissant la sacralisation des corps féminins célébrés dans un déluge d'humiliations et autre postures violentes, Itô fait d'Elle s'appelait scorpion une version habillée de son premier opus. Film d'extérieur (contre premier d'intérieur), version fille de sept mercenaires en lutte enragée contre la nouvelle société patriarcale nipponne, Sasori 2 se veut plus scandaleux, plus anar, et faire moins de compromis. Passer par les signes récurrents du genre oui, mais au minimum. Ici moins de poitrines dévoilés, moins d'érotisme de voyeurisme, et plus d'hommes émasculés, humiliés, assassinés. Elle s'appelait scorpion veut sa vengeance, libérer ses femmes, il leur donnera son plan final. Elles ont vaincu, même après la mort. Le faux machisme dissimulé sous un voile artificiel de féminisme de Sasori se brise dans Sasori 2. Chaque femme a ici son destin, ses cicatrices, sa cause qui la pousse en dehors du monde. La femme est victime, vengeresse, mais aussi sauvage. En ce sens, rien ne la distingue tant des hommes que Itô montre comme des bêtes, juste une question de nuance. Seule la trop belle et mutique Kaji Meiko, inoubliable Sasori, bras armé révolutionnaire des temps qui cours, seule elle se distingue pour Itô. Avec Elle s’appelait scorpion Itô signe un film plus sec, terne, gris, cendré. Il prolonge son travail surréaliste tout en le radicalisant et le réduisant (moins de scènes mais plus poussée : la sorcière). Pense un espace en forme de no man’s land pour mieux faire passer ses prisonnières au travers d’un monde détruit, en ruines, déchetterie sur lequel la femme doit renaître. Pour que de cette renaissance advienne des temps nouveaux, l’heure de la révolution où des femmes individualistes assumant une féminité farouche seront défaite de l’influence masculine. Bien sûr tout ça pour Itô Sunya était accessoire, seul comptait le geste, le sang versé, la femme personnage contre l’ordre. Moins pamphlétaire dans son style mais plus dans son propos Sasori deuxième du nom n’est pas le brûlot ultime que promettait ses débuts. Il reste pourtant un moment où quelques fulgurances féminines prennent corps et deviennent sous les traits de Kaji Meiko un moyen d’atteindre le sublime.

14 novembre 2004
par Jérôme.D


La rage jusqu'au bout des ongles

Un classique du cinéma d'exploitation Japonais. Une fois de plus Meiko Kaji est joliment redoutable. A noter aussi que la musique est parfaite.

21 avril 2007
par Sifu Tetsuo


Une goutte de poésie dans un océan sordide.

Annonçons tout de suite la couleur. Je sais que je vais en choquer beaucoup, et je leur adresse par avance mes excuses sincères. Mais je dois avouer, à ma grande honte, la terrible et abjecte perversion qui s'exprime en moi : je n'éprouve en effet aucun plaisir à regarder des femmes se faire violer à la chaîne. Désolé.
Je sais, c'est mal.
Et voilà pourquoi, pour tout vous dire, je ne suis pas particulièrement un fan de la série Sasori. Honte, opprobre, pilori, etc.
J'aurai néanmoins la délicatesse de n'écrire une critiquounette qu'au sujet de ce seul épisode, ce qui me permettra de nuancer quelque peu mon propos, plutôt que de décharger haineusement ma colère et mon dégoût sur les épisodes qui me repoussent le plus (le troisième, totalement irregardable tant du point de vue de mon sens moral que de celui de mon estomac, et les cinquième et sixième, qui ajoutent à leur turpitude une objective nullité).
Parce qu'il me faut quand même concéder que ce film-ci est franchement bien ficelé. La galerie de personnages constituée par le groupe d'évadées permet de dévier le propos du seul personnage de Sasori (charismatique si vous voulez, mais vite ennuyeux), de multiplier les regards, de susciter l'émotion et la compassion. L'irruption complètement inattendue du fantastique apporte une respiration plus que bienvenue, d'autant qu'elle est savamment dosée, et enrichit le récit principal sans le polluer. Ces scènes fantastiques bénéficient d'une réalisation splendide, subtilement mais clairement inspirée du théâtre traditionnel japonais (je ne connais pas la carrière de l'actrice Shiraishi Kayoko, mais je ne serais pas étonné qu'elle soit issue de ce milieu), sans que cette référence soit jamais lourde ni envahissante. Même le scénario parvient (un petit peu) à surprendre, révélant des personnages bien plus complexes qu'ils ne paraissent.
En fait, à partir de la scène d'évasion des prisonnières et jusqu'à la fin, j'adore ce film.
En revanche, pour la première partie, c'est une autre histoire. Parce que franchement, le viol collectif public par les types masqués dans la carrière, désolé, mais ça me fait pas kiffer. Et qu'on ne me ressorte pas l'argument du message féministe, parce que sincèrement, je trouve ça odieux. Ce n'est qu'un prétexte fallacieux, et pour le moins cynique, pour montrer ces scènes avec la plus grande complaisance, en toute impunité morale.
J'ajoute, pour ôter toute ambiguïté à mon propos, que la censure bien-pensante qui a malheureusement de plus en plus cours à l'époque où nous vivons me dégoûte tout autant. Je ne dis pas qu'il ne faut pas montrer le viol : le viol existe, il fait partie de ce monde, il n'y a pas de raison de le cacher. Mais cette série de films en fait un spectacle devant lequel on s'amuse. Alors le prochain qui me dit que c'est un pamphlet féministe, c'est deux claques.

25 juin 2014
par Stash Kroms


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